Dans son bureau du centre ancien de Périgueux, entouré de classeurs d’actes photocopiés et de cartes postales anciennes de villages du Périgord noir, Bénédicte Lasserre reçoit ses clients avec la patience de quinze années passées à démêler des arbres généalogiques. Généalogiste professionnelle installée depuis 2011, elle s’est peu à peu spécialisée dans les recherches en milieu rural périgourdin, un terrain qu’elle connaît par cœur : familles de métayers, notaires de campagne, curés qui tenaient les registres paroissiaux d’une écriture parfois illisible.

Thomas Verdier, qui signe cet entretien, l’a rencontrée pour évoquer les spécificités de la recherche généalogique autour de Sainte-Mondane et du Périgord noir : quelles archives consulter, quels pièges éviter, et comment aborder sereinement cette enquête sur ses propres racines quand on débute.

Les débuts d’une recherche généalogique en Périgord

Thomas : Bénédicte, quand quelqu’un vient vous voir en disant “je veux retrouver mes ancêtres en Périgord”, par où commencez-vous concrètement ?

Bénédicte : La première chose que je demande, c’est toujours ce que la personne sait déjà, même vaguement. Un prénom de grand-père, un village entendu à table, une carte postale retrouvée dans un tiroir : ce sont des points de départ précieux. Ensuite, je reconstitue méthodiquement l’état civil récent, celui qui est le plus facile à obtenir : actes de naissance, de mariage, de décès depuis 1892 environ, date à partir de laquelle les actes de moins de 75 ans sont soumis à des règles de communicabilité différentes.

Une fois qu’on a remonté jusqu’à cette charnière, on bascule sur les registres paroissiaux, qui couvrent la période antérieure à la Révolution. En Dordogne, nous avons la chance d’avoir un service d’archives départementales très actif dans la numérisation : la quasi-totalité des registres de baptêmes, mariages et sépultures des paroisses rurales est consultable en ligne, gratuitement, depuis chez soi. Pour une paroisse comme celle de Sainte-Mondane, on peut ainsi remonter sans trop de difficulté jusque vers 1660-1680.

Ce que je recommande systématiquement, c’est de tenir un tableau de recherche rigoureux : nom, prénom, date, type d’acte, cote exacte du registre, numéro de vue. Beaucoup de débutants perdent un temps considérable à refaire deux fois la même recherche parce qu’ils n’ont pas noté où ils avaient trouvé telle information trois semaines plus tôt.

Les spécificités des recherches en milieu rural périgourdin

Thomas : Vous insistez souvent sur le fait que la généalogie rurale périgourdine a ses propres pièges. Lesquels reviennent le plus fréquemment ?

Bénédicte : Le premier piège, et de loin le plus fréquent, c’est l’homonymie. Dans un petit village du Périgord noir de deux ou trois cents habitants au XVIIIe siècle, il n’est pas rare de trouver quatre ou cinq foyers portant exactement le même patronyme, parfois avec les mêmes prénoms d’usage répétés de génération en génération. J’ai eu le cas d’un client persuadé d’avoir retrouvé la lignée de son ancêtre, alors qu’il avait en réalité suivi la mauvaise branche pendant trois générations, simplement parce que deux cousins portaient le même nom et prénom à la même époque.

La solution, dans ces cas-là, c’est de ne jamais se fier au seul nom et prénom. Il faut systématiquement croiser les parrains et marraines mentionnés dans l’acte de baptême, les témoins présents au mariage, et surtout le lieu-dit ou la métairie d’origine. En Périgord rural, les actes notariaux et parfois même les registres paroissiaux mentionnent le nom de la métairie ou du village de résidence, ce qui permet de distinguer deux familles homonymes vivant à quelques kilomètres l’une de l’autre.

Le deuxième piège concerne les sobriquets de maisonnée. Dans beaucoup de villages périgourdins, une famille pouvait être connue localement sous un surnom qui n’apparaissait jamais à l’état civil officiel, mais qui figurait parfois en marge d’un acte notarié ou dans un recensement. Ignorer ce surnom peut faire perdre des années de piste, alors qu’il suffisait parfois de le repérer dans une marge pour recoller les morceaux.

Enfin, il faut composer avec la mobilité limitée mais réelle des familles rurales : un mariage se faisait très souvent entre paroisses voisines, dans un rayon de dix à quinze kilomètres. Il ne faut donc jamais se limiter au registre d’une seule commune, mais élargir systématiquement aux paroisses limitrophes de Sainte-Mondane, comme celles que l’on découvre en parcourant l’histoire de la Sainte-Mondane au Moyen Âge, où l’on comprend combien les paroisses du secteur étaient liées entre elles depuis des siècles.

Registres paroissiaux anciens consultés pour une recherche généalogique en Périgord

Les archives départementales de la Dordogne, ressource centrale

Thomas : Concrètement, quelles archives faut-il consulter en priorité pour une généalogie centrée sur le Périgord noir ?

Bénédicte : Les Archives départementales de la Dordogne, situées à Périgueux, sont le point de passage obligé. Leur portail en ligne donne accès gratuitement aux registres paroissiaux et d’état civil numérisés, aux tables décennales qui permettent de repérer rapidement un acte sans dépouiller registre après registre, et à un cadastre napoléonien précieux pour localiser une métairie ou une parcelle mentionnée dans un acte ancien.

Mais il ne faut pas s’arrêter à l’état civil. Les minutes notariales sont une mine d’informations trop souvent négligée par les débutants. Un contrat de mariage précise la dot, les biens apportés, parfois les liens familiaux des témoins. Un partage de succession révèle la composition complète d’une fratrie, y compris les enfants décédés en bas âge qui n’apparaissent pas toujours ailleurs. Un bail à cheptel ou à métayage, très courant dans l’économie agricole du Périgord noir, permet de situer une famille sur une exploitation précise à une date donnée.

Il existe aussi des sources complémentaires que l’on oublie trop souvent : les recensements de population, disponibles tous les cinq ans à partir de 1836, qui donnent la composition d’un foyer, les âges, les professions ; les archives seigneuriales pour la période antérieure à la Révolution, notamment pour les terres qui dépendaient de seigneuries locales ; et les registres matricules militaires, très riches pour décrire physiquement un ancêtre né après 1867, avec sa taille, la couleur de ses yeux, son degré d’instruction. Pour les familles liées à un château ou une seigneurie, les archives patrimoniales conservées par des institutions comme celle qui documente la citadelle de Belfort montrent, par comparaison, la richesse de ce type de fonds seigneuriaux ailleurs en France.

Voici un tableau récapitulatif des ressources les plus utiles pour une recherche généalogique centrée sur le Périgord noir :

RessourceOù la consulterUtilité principale
Registres paroissiaux et d’état civilPortail en ligne des Archives départementales de la DordogneBaptêmes, mariages, sépultures, actes de naissance, mariage, décès
Tables décennalesPortail des Archives départementales de la DordogneRepérer rapidement un acte sur dix ans sans tout dépouiller
Minutes notarialesSalle de lecture des Archives départementales, PérigueuxContrats de mariage, successions, baux à métayage, ventes
Cadastre napoléonienPortail des Archives départementales de la DordogneLocaliser une métairie, un lieu-dit, une parcelle citée dans un acte
Recensements de populationPortail des Archives départementales (à partir de 1836)Composition d’un foyer, âges, professions, cohabitations
Registres matricules militairesPortail des Archives départementales (nés après 1867)Description physique, parcours militaire, degré d’instruction
Forums et cercles généalogiques locauxAssociations généalogiques de DordogneEntraide, transcriptions collaboratives, paléographie

À retenir : Ne limitez jamais vos recherches aux seuls registres paroissiaux. Les archives notariales et les recensements complètent presque toujours les informations manquantes, en particulier pour les familles de métayers dont les biens transitaient surtout par contrat notarié plutôt que par transmission foncière classique.

Les erreurs fréquentes des débutants

Thomas : Quelles sont, selon votre expérience, les erreurs les plus courantes que commettent les personnes qui débutent en généalogie ?

Bénédicte : La première erreur, je l’ai déjà évoquée, c’est de faire confiance aveuglément à un patronyme sans vérifier les éléments annexes. Mais il y en a d’autres, tout aussi fréquentes. Beaucoup de débutants recopient des informations trouvées sur des arbres généalogiques partagés en ligne par d’autres utilisateurs, sans jamais vérifier la source primaire. Ces arbres collaboratifs sont utiles comme pistes de travail, mais ils contiennent énormément d’erreurs de recopiage qui se propagent ensuite de génération en génération d’utilisateurs.

Une autre erreur classique concerne les dates. Avant 1582 dans certains pays, et localement selon les usages du calendrier révolutionnaire entre 1793 et 1805, les systèmes de datation ont pu varier. En Périgord, la période révolutionnaire introduit son lot de complications avec le calendrier républicain : un acte daté “20 brumaire an III” doit être soigneusement reconverti en date grégorienne pour éviter tout contresens chronologique.

Enfin, beaucoup de débutants négligent complètement le contexte historique local, alors qu’il éclaire souvent une décision familiale en apparence incompréhensible. Un mariage précipité, un déménagement soudain vers une paroisse voisine, une succession de décès rapprochés : ces événements prennent tout leur sens quand on les replace dans le contexte des épidémies, des famines ou des troubles que traversait le Périgord à telle ou telle époque. Je recommande toujours de lire un minimum d’histoire locale en parallèle de la recherche généalogique pure, ne serait-ce qu’en parcourant les grandes lignes de la Révolution française en Dordogne.

Voici une liste des erreurs les plus fréquentes que je constate chez les débutants :

  • Recopier un arbre généalogique en ligne sans vérifier la source primaire de chaque acte.
  • Confondre deux homonymes vivant dans le même village à la même époque.
  • Ignorer les changements de calendrier (grégorien, républicain) lors de la lecture des dates anciennes.
  • Négliger les archives notariales au profit des seuls registres paroissiaux.
  • Oublier de noter précisément la cote et la référence de chaque document consulté.
  • Se limiter à la paroisse d’origine sans élargir aux paroisses voisines.
  • Interpréter un acte ancien sans tenir compte du contexte historique local.

Se lancer sereinement : conseils pratiques

Thomas : Pour quelqu’un qui n’a jamais fait de généalogie et qui souhaite se lancer sur ses ancêtres périgourdins, quels conseils concrets donneriez-vous ?

Bénédicte : D’abord, ne pas se précipiter sur les registres du XVIIe siècle dès le premier jour. La lecture des écritures anciennes s’apprend progressivement. Je conseille toujours de commencer par des actes du XIXe siècle, en général bien plus lisibles, avant de remonter graduellement vers des écritures plus difficiles. Cela permet de se familiariser avec le vocabulaire, les abréviations latines courantes dans les actes catholiques, et les tournures administratives d’époque.

Ensuite, je recommande vivement de rejoindre un cercle généalogique local ou un forum d’entraide. La Dordogne compte plusieurs associations actives, et l’entraide entre passionnés permet souvent de débloquer une lecture difficile ou de retrouver un acte égaré en quelques échanges, alors qu’on pourrait chercher seul pendant des semaines. Ces cercles organisent aussi régulièrement des ateliers de paléographie, très utiles pour progresser rapidement.

Il faut également accepter que certaines pistes resteront des impasses, au moins temporairement. J’ai des dossiers de clients qui butent depuis des années sur un acte de mariage introuvable, faute de registre conservé pour telle année précise. Ce n’est pas un échec : c’est une limite documentaire qu’il faut savoir accepter, en notant l’impasse clairement pour ne pas y revenir inutilement, tout en restant attentif si de nouveaux fonds venaient à être numérisés.

Enfin, un conseil que je donne systématiquement : documentez au fur et à mesure, avec rigueur, chaque source consultée. Beaucoup de mes clients viennent me voir après des années de recherche personnelle en désordre, avec des dizaines de captures d’écran sans légende ni référence. Reconstituer la logique de leur travail me prend alors plus de temps que si tout avait été noté proprement dès le départ.

Généalogiste consultant des documents d'archives notariales anciennes en Dordogne

Patronymes, lieux-dits et toponymie locale

Thomas : Vous avez évoqué l’importance des lieux-dits pour distinguer des familles homonymes. Comment exploiter concrètement cette piste ?

Bénédicte : C’est un axe que je recommande à tous mes clients qui travaillent sur le Périgord noir. Chaque métairie, chaque village, chaque hameau porte un nom qui apparaît de façon récurrente dans les actes notariaux, les baux et parfois les registres paroissiaux eux-mêmes. Ce nom de lieu-dit permet souvent de situer précisément une branche familiale dans l’espace, ce qui devient décisif quand plusieurs foyers portent le même patronyme dans une même paroisse.

Je conseille d’ailleurs systématiquement à mes clients de s’intéresser à la toponymie locale pour mieux comprendre l’origine des noms de lieux qu’ils rencontrent dans les actes. Un article comme celui consacré à la toponymie de Sainte-Mondane permet de saisir comment un nom de hameau a évolué au fil des siècles, ce qui aide ensuite à identifier une même métairie sous des graphies légèrement différentes d’un acte à l’autre, une variation orthographique très courante avant l’uniformisation du XIXe siècle.

Cette approche croisée entre toponymie et généalogie est d’autant plus utile en Périgord noir que les patronymes eux-mêmes dérivent parfois d’un lieu-dit d’origine : un ancêtre venu s’installer depuis une métairie voisine pouvait être désigné, dans les actes les plus anciens, par le nom de cette métairie plutôt que par un patronyme fixe, avant que celui-ci ne se stabilise à la génération suivante.

Familles notables et figures locales du Périgord

Thomas : Arrive-t-il que des recherches généalogiques croisent des figures locales plus connues, historiquement parlant ?

Bénédicte : Cela arrive, oui, notamment quand une famille rurale a compté un notable parmi ses membres : un notaire, un petit propriétaire terrien devenu maire, un artisan reconnu localement. Ces figures laissent davantage de traces écrites que la moyenne des familles paysannes, ce qui facilite paradoxalement la recherche sur ces branches précises.

J’invite d’ailleurs souvent mes clients à consulter des travaux plus larges sur les personnalités illustres du Périgord pour vérifier si un nom de famille rencontré dans leurs recherches recoupe une figure documentée par ailleurs. Ce n’est pas systématique, loin de là, mais quand le recoupement fonctionne, cela ouvre souvent l’accès à des sources secondaires déjà dépouillées par des historiens locaux, ce qui fait gagner un temps précieux.

Ces croisements restent l’exception plutôt que la règle : l’immense majorité des ancêtres périgourdins que je retrouve pour mes clients sont des paysans, des artisans ou de petits métayers anonymes, dont l’histoire n’est documentée que par les actes bruts. C’est aussi ce qui rend ce travail passionnant : redonner un visage et un parcours à des gens que l’histoire officielle n’a jamais retenus.

Le patrimoine religieux, source complémentaire

Thomas : Les archives religieuses, en dehors des registres paroissiaux eux-mêmes, jouent-elles un rôle dans vos recherches ?

Bénédicte : Oui, un rôle souvent sous-estimé. Au-delà des simples registres de baptême, mariage et sépulture, les paroisses conservaient parfois des documents annexes : comptes de fabrique, correspondances avec l’évêché, inventaires de mobilier liturgique. Ces documents ne concernent pas directement une généalogie familiale, mais ils permettent de mieux comprendre la vie communautaire d’un village, les confréries auxquelles appartenaient certaines familles, ou le rôle social qu’occupait tel ou tel ancêtre au sein de sa paroisse.

Je conseille souvent à mes clients passionnés par cette dimension religieuse et patrimoniale de consulter des ressources plus larges sur l’histoire du patrimoine religieux, comme celles que propose la librairie spécialisée en art et livres religieux, qui permet d’approfondir le contexte liturgique et documentaire dans lequel s’inscrivaient ces registres paroissiaux. Comprendre comment fonctionnait une paroisse rurale au XVIIe siècle aide à mieux interpréter les actes qu’elle a produits.

Sur un territoire comme celui de Sainte-Mondane, ce patrimoine religieux local mérite d’ailleurs qu’on s’y attarde pour lui-même, tant il éclaire l’organisation sociale ancienne du village et de ses environs.

Questions rapides : vrai ou faux

“Tous les registres paroissiaux du Périgord ont brûlé pendant la Révolution.” Faux. C’est une idée reçue très répandue, mais largement exagérée pour la Dordogne. Certaines paroisses ont subi des pertes ponctuelles, souvent liées à des incendies de presbytère indépendants de la période révolutionnaire, mais la majorité des registres antérieurs à 1789 ont été conservés et sont aujourd’hui numérisés.

“Il faut être expert en latin pour lire les registres paroissiaux.” Faux. La plupart des actes des XVIIe et XVIIIe siècles en Périgord sont rédigés en français, avec seulement quelques formules religieuses fixes en latin, faciles à mémoriser après quelques lectures.

“Un généalogiste professionnel a accès à des archives secrètes, inaccessibles au public.” Faux. Un professionnel travaille avec exactement les mêmes archives publiques que n’importe quel particulier. Sa valeur ajoutée réside dans l’expérience de lecture, la méthode, et le gain de temps, pas dans un accès privilégié à des sources cachées.

“Deux personnes portant le même patronyme dans le même village sont forcément apparentées.” Faux, ou pas nécessairement de manière directe. Dans certains villages périgourdins, un patronyme très répandu peut regrouper plusieurs lignées sans lien de parenté proche, remontant parfois à plusieurs siècles avant la période documentée.

“La généalogie s’arrête quand on ne trouve plus d’actes.” Faux. Quand les registres manquent, on peut souvent poursuivre via les archives notariales, seigneuriales, ou par recoupement avec des travaux publiés par des cercles généalogiques locaux ayant déjà dépouillé certains fonds.

“Les femmes sont plus difficiles à retracer que les hommes en généalogie rurale.” Vrai, en partie. Les actes notariaux et administratifs mentionnaient historiquement moins souvent les femmes de manière autonome, souvent identifiées uniquement comme “épouse de” ou “fille de”. Il faut redoubler d’attention pour reconstituer leur parcours propre.

Conclusion — ce qu’il faut retenir

  • Commencez toujours par l’état civil récent avant de remonter vers les registres paroissiaux numérisés des Archives départementales de la Dordogne.
  • Ne vous fiez jamais à un seul patronyme : croisez systématiquement parrains, marraines, témoins et lieux-dits pour éviter les confusions d’homonymes, très fréquentes en Périgord rural.
  • Exploitez les archives notariales (contrats de mariage, successions, baux à métayage), souvent plus riches que les seuls registres paroissiaux pour les familles de métayers.
  • Documentez rigoureusement chaque source consultée dès le début de la recherche, pour éviter de perdre un temps précieux à tout reconstituer plus tard.
  • Replacez vos découvertes dans le contexte historique local du Périgord noir : épidémies, troubles révolutionnaires et vie paroissiale éclairent souvent des décisions familiales autrement incompréhensibles.

À retenir : La généalogie en Périgord rural demande de la méthode plus que des moyens : les ressources gratuites en ligne des Archives départementales de la Dordogne suffisent, dans la majorité des cas, à reconstituer plusieurs siècles d’histoire familiale.